Soleil Vs Sevrage


Nous sommes le 14 août. Le climat est sympa, il ne fait ni trop chaud ni trop froid, et c’est plutôt appréciable, ce petit vent frais, ces nuages qui jouent avec les rayons, et la chaleur du soleil qui revient enfin sur votre peau, juste à temps. C’est sympa. Pour vous. Parce que pour moi, c’est éprouvant. Voire épouvantable. Eh oui! Il fallait bien que j’aborde un sujet négatif!

L’été, le bronzage, le farniente, tout ça, ça se passe seulement une fois par an. Et c’est court. Logique. Donc, au bout de presque quatre ans, moi je dis que deux mois dans une année, c’est peu pour ré-apprendre le silence, les bras immobiles, la station allongée dans un but qui devient, pour le coup, débile. Bien que j’avoue sur la place publique combien la logique est un sens qui me fait défaut, celle-ci est implacable: on a une plus belle peau, parce que les cellules mortes de l’épiderme qu’on avait, quand on fumait, ont laissé toute la place à un teint plus rose et à des ridules plus timides. Alors, fatalement, le côté crêpe (pile et face) qui « donne bonne mine », on y croit moins!

Vous me direz « On peut lire, faire des mots fléchés, ça occupe les mains ». Je vous répondrai que là n’est pas tant le problème, on est conscient qu’on est en train de cramer et de flinguer les efforts qu’on fait pour préserver le capital jeunesse! Et, croyez-moi, quand on entame sa 48ème année, tout ce qui est capital, on y tient!

Alors je dis ici que ce soleil, je l’aime bien…depuis ma terrasse, parce que je sais que j’ai la latitude de m’en protéger vite, à l’abri, loin des UV, sur mon ordi (qui prend certainement un malin plaisir à diminuer ma vue), de me plonger dans mes livres (de mèche avec mon Mac, tout le monde est dans le coup) ou dans un cahier à spirales pour un nouveau projet littéraire (je vous entends d’ici…).

Ps: juste un truc pour ma répute. Mot à ceux qui m’ont vue étalée douze heures d’affilée dans les années 90 (et même 2000, oh ça va!):  merci de ne dire à personne que j’ai déjà stationné au soleil, au zénith, littéralement nimbée de graisse à traire, écrasant clope après clope, sans protection solaire, ni bob, ni parasol ( Oh! Et pourquoi pas ramasser des coques sur les plages vivifiantes de la Côte d’Armor, aussi!).

Voilà, c’était mon humeur du jour, et elle est drôlement mauvaise. Les incantations, les mantras, rien n’arrive à faire tomber la pluie. Moi, je rêve d’un gros orage, qui nettoie tout et redonne vie à mes Céanothes.

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